Vous êtes des centaines à avoir participé à notre grande campagne. La collecte réunie à ce jour va permettre de financer la valeur de 900 animaux !
Un formidable succès sachant combien notre objectif était ambitieux.
Merci infiniment à tous ceux qui ont participé ! Pour ceux qui souhaiteraient se joindre à eux, c’est encore possible.
Notre équipe locale au Bénin peut démarrer 2012 avec sérénité et vous donne rendez-vous dans 6 mois pour avoir des nouvelles des familles et de leur élevage.
J'offre
0 poule(s) pour 0 €
soit 0,00 € après déduction fiscale
J'offre
0 lapin(s) pour 0 €
soit 0,00 € après déduction fiscale
J'offre
0 mouton(s) pour 0 €
soit 0,00 € après déduction fiscale
J'offre
0 chevre(s) pour 0 €
soit 0,00 € après déduction fiscale
Montant cumulé : 0 €
soit 0,00 € après déduction fiscale
Le pays, politiquement stable, connaît une croissance économique faible et insuffisante pour éradiquer une pauvreté largement répandue.
Alors que le cocotier, le coton, le cacao ou l’arachide sont des cultures d’exportation de masse, la grande majorité des béninois vivent exclusivement des bénéfices tirés de leur seule exploitation.
Le gouvernement tente de palier à leur dénuement grâce à des programmes de renforcement à l’agriculture paysanne (réorganisation des filières, ...).
Malgré cela, 1/4 de la population ne couvre pas ses besoins alimentaires. C'est pourquoi notre association intervient depuis 8 ans pour permettre à ces paysans d'accéder à l'autonomie alimentaire grâce à l'élevage familial.
.......................................................................................................................
QUELQUES CHIFFRES :
Espérance de vie: 56 ans
Population rurale : 60 %
Mortalité infantile : 150 ‰ (en France : 3.6 ‰)
Population vivant avec moins de 2 $ par jour : 59 %
Enfants souffrant de malnutrition chronique : 41 %
Témoignage d'un éleveur de lapins :
Je m'appelle Théodore BODONON et je vis avec ma famille à Allada, un petit village du sud du Bénin. Avec un salaire d'à peine 50 € par mois, gagné sur des terres qui ne m'appartiennent pas, il m'était impossible de nourrir ma famille. J'avais donc du renoncer à scolariser mes enfants.
Un beau jour de mars, ma famille a reçu plusieures lapines et un lapin mâle de la part de l'association Elevages sans frontières.
Un an plus tard, cet élevage me rapportait 20 € spplémentaire par mois grâce à la vente des lapins sur
les marchés. Ce revenu m'a permis de financer des soins médicaux et l'école de mes enfants.
Comme j'avais reçu mes animaux d’un autre village, c'était mon tour de transmettre le même nombre de lapins et les compléments alimentaires à une nouvelle famille pour respecter la chaîne du microcrédit en animal.
Avec le développement de mon élevage, j'ai pu prendre en main la vie de ma famille et je suis devenu un véritable acteur du développement de mon village. L'avenir s'est enfin éclaici !